Mots et images

Il existe aujourd’hui un procédé qui
permet aux aveugles de « regarder » un film en même
temps que les voyants, sans en perdre grand-chose. Le cadre de l’action
est décrit durant son déroulement. Ce procédé,
nous apprend-on, est fondé sur l’idée que si « une
image vaut mille mots pour un voyant, un mot vaut mille images pour
un aveugle ».
Spirituellement, nous sommes au nombre des pires aveugles. N’est-ce
pas pour cela que Dieu, dans sa manifestation aux hommes, s’est
appelé La Parole ? Il est venu dans
le monde afin de rendre la vue à ceux qui reconnaissent leur
cécité, à ceux qui se savent aveuglés et
trompés par Satan, le Prince de ce monde, et aveuglés
par ses artifices. Si nous avons soif d’ouvrir les yeux sur les
plus grandes réalités, Dieu nous les fait voir dans la
Bible, c'est-à-dire par des mots. Satan, au contraire, ne cesse
de nous éblouir par les images les plus clinquantes. Est-il
nécessaire d’insister sur les dangers de notre civilisation
de l’image, de dénoncer la manière dont le diable
répand la corruption à travers des médias comme
la télévision et Internet ?
Peut-être le moment est-il enfin venu pour nous de fermer les
yeux aux mirages qu’il entretient pour ouvrir l’oreille
au message de vérité, d’amour et de salut que nous
propose le Verbe divin incarné pour nous tendre la main. Avec
les yeux du cœur, nous pouvons voir l’invisible, l’ineffable,
dans sa Parole, la Bible.
Le besoin de Dieu

Il y a quelques années, à Londres,
un athée faisait un discours devant une grande foule. Il captivait
l’attention de ses auditeurs, leur disant pourquoi il ne croyait
pas en Dieu. Lorsqu’il eut terminé sa causerie, un jeune
homme qui avait entendu son exposé, dit à la foule : « Avant
de nous séparer, chantons un cantique. » Aussitôt,
il entonna le cantique bien connu de tous ceux qui ont vu « Le
Titanic » : « Mon Dieu, plus près de Toi. » La
foule le suivit et se mit à chanter ce cantique par lequel,
depuis des siècles, de nombreux croyants ont exprimé leur
conviction. L’athée reçut, ce jour-là, un
démenti cinglant.
Ce besoin de Dieu qui se manifeste dans le cœur humain est la meilleure
preuve de l’existence de Dieu. Le psalmiste exprimait sa conviction
par ces paroles :
Comme une biche soupire après des courants d’eau,
ainsi mon âme soupire après toi. Nous
avons tous en nous la certitude de l’existence de Dieu. Un
instinct nous avertit qu’il est notre Créateur. Pourtant,
nous soupirons si rarement après Lui !
Peut-être a-t-il été jusqu’à présent
un inconnu pour vous. Que la lecture de ce récit vous aide à le
connaître de mieux en mieux et vous
conduise pas à pas sur les traces de Jésus-Christ.