LA PLUS GRANDE DES DECOUVERTES

James Simpson est l’illustre savant,
qui en 1847, introduisit en chirurgie le chloroforme découvert
seize ans plus tôt. A ce titre, il reçut les félicitations
de ses collègues du monde entier et une petite fête fut
organisée pour saluer le mérite du savant.
A la fin de la cérémonie, Simpson se leva pour remercier
les médecins des marques d’estime dont il était l’objet
et qui le rendaient confus. En terminant son discours, il ajouta : « J’ai
fait une plus grande découverte que celle pour laquelle vous m’honorez ».
Et devant l’auditoire étonné qui se demandait ce
qui allait suivre, ce chrétien convaincu poursuivit : « J‘ai
découvert dans la Bible que j’étais un pécheur
qui avait besoin d’un Sauveur. Ce Sauveur, je l’ai trouvé en
Jésus-Christ dont le sang répandu sur la croix de Golgotha
a expié mes péchés, et Dieu m’a pardonné ».
Il n’est pas nécessaire d’être un savant pour
faire la même découverte. Tous les humains sont pécheurs.
Quels que soient leur âge, leur savoir, leur fortune, leur pays,
Jésus offre à tous ceux qui croient en son sacrifice sur
la croix du Calvaire, le pardon de leurs péchés et la vie éternelle.
Il est aussi pour vous qui lisez ces lignes.
Extrait de la Bonne Semence 2003 – Bibles et Publications
chrétiennes
B.P. 335 - 26003 Valence (France)
UN BIEN CURIEUX PRISONNIER

Au début du règne de Louis
VI, le vice-roi de Naples visitait les galères. Pour honorer
son passage, on lui donna l’autorisation de libérer un
prisonnier. Mais lequel ? Alors, il les questionna et tous se prétendirent
justes, sauf un qui lui dit : - Je suis un pauvre type, je paye, c’est
normal. – Misérable, dit le roi, quel malheur que tu sois
parmi tous ces braves gens ! Tu vas les contaminer. Hâte-toi
de sortir ! Et il fut gracié.
Parmi les raisons non avouées qui nous éloignent de la
Parole de Dieu, il y a sans doute le fait que ce livre agit comme révélateur.
En nous en approchant, nous nous sentons coupables, pécheurs et
perdus, et la plupart du temps nous n’allons pas plus loin parce
que cette révélation nous gêne. C’est normal,
car, au sens spirituel du mot, nous ressemblons aux « justes » de
notre histoire. Mais si nous avions un peu de bon sens, nous laisserions
l’Esprit de Dieu faire son œuvre en nous. En continuant la
lecture, nous comprendrions bien vite que cette révélation
n’a pour but que de nous sauver, nous purifier et nous gracier.
Le roi David avait compris cela, et, dans le psaume 51, il demande à Dieu
d’accomplir en lui son salut.
Extraits de Vivre aujourd’hui 2002 – 471, avenue Victor Hugo – 26000
Valence