ASCENSION OU DECHEANCE ?

L’être humain n’est
pas comme certains ont pu l’imaginer, un être parti du
bas de l’échelle animale, ou même d’une simple
cellule, et qui, de progrès en progrès, au cours de millions
d’années d’évolution ascendante, poursuivrait
sa marche triomphante vers une sorte de déification finale.
C’est l’inverse qui est vrai. Parfaitement adapté au
rôle que son Créateur lui réservait comme administrateur
de son bel univers, l’homme n’a cessé de déchoir.
Toutes les ressources de son intelligence n’ont pu enrayer ni
compenser son déclin moral. Et il est allé vers les abîmes
de violence et d’immoralité.
De plus, comment voulez-vous que l’homme sonde le passé à l’aide
d’un peu de poussière ramenée de la lune, et l’avenir
avec rien ? Il est incapable d’expliquer fondamentalement ses
propres origines. Une hypothèse en chasse une autre en apportant
de nouvelles interrogations. Mais, pour Dieu, il n’existe pas
de mystères et s’il nous parle dans la Bible des tristesses
d’un paradis perdu, il nous décrit aussi les joies de
celui dans lequel Jésus, par sa croix, nous a donné le
droit d’entrer. Si vous acceptez ce que Dieu révèle
par sa Parole, vous y apprendrez d’où vous venez et où vous
allez.
Il est digne de votre confiance, ce Dieu d’amour qui a donné Jésus-Christ,
son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse
pas, mais qu’il ait la vie éternelle (Jean 3 : 16).
Car le Dieu créateur est aussi le Dieu Sauveur.
Extrait de la Bonne Semence 2003 – Bibles et Publications
chrétiennes
B.P. 335 - 26003 Valence (France)
TOUCHER LE FOND

Nombreux sont ceux qui pensent qu’il faut toucher le fond avant
de vaincre une dépendance. Cette théorie s’est
nourrie du témoignage de nombreux anciens buveurs. Un jour,
dans un éclair de lucidité, leur déchéance
leur est apparue et ils ont tout fait pour s’en sortir. La théorie
comporte un danger. Elle fait du buveur et de son entourage les spectateurs
passifs d’un naufrage attendu. A quelle profondeur touchera-t-il
son fond ? Ne sera-t-il pas trop tard ?
Dieu n’invite jamais à la passivité, même
lorsqu’il déclare par la bouche de Jésus : Sans
moi, vous ne pouvez rien faire. Comment donc prendre conscience, à temps,
des erreurs et des péchés qui risquent de détruire
nos vies ? Car il existe un paradoxe : plus on s’enfonce dans
l’erreur et le péché, moins on soupçonne
leur existence dans notre vie. Notre conscience apprend à se
taire.
Dieu connaît notre situation mieux que nous-mêmes. Il
sait que l’engrenage de tout péché – et pas
seulement les abus d’alcool, de drogues ou de sexe – conduit à la
mort éternelle. Mais Dieu ne nous abandonne pas face à ce
danger. Jésus est mort pour nos péchés – tant
nos péchés sont graves – et offre la solution.
Il n’est pas nécessaire d’attendre de « toucher
le fond ». Ouvrez votre conscience au Saint-Esprit et donnez
lui la liberté de vous prouver que vous vous égarez au
sujet du péché, de ce qui est juste et du jugement de
Dieu.
A. Monclair
Extraits de Vivre aujourd’hui 2002 – 471, avenue Victor Hugo – 26000
Valence